• claire-la-rousse

    Est ce que la perversité d'une femme est plus subtile et plus dangereuse que celle d'un homme? La gentillesse est elle une couverture a la perversité? Peut on comparer une personne perverse a un gourou de secte qui arrive a soumettre par ses mots?

    Tant de chose derrière la "perversité"...

    On peut qualifier de 'pervers" quelqu'un qui, tout simplement, a des comportements déviants. À l'origine, essentiellement sexuels. Et pendant longtemps l'homosexualité a été qualifiée de perverse.

    "Pervers narcissique" se dit de quelqu'un qui va bien au-delà d'une "simple" perversion exuelle : il y a tout un aspect comportemental, manipulateur derrière.

    Doit-on dire d'une personne qui a des envies sexuelles que l'on ne partage pas qu'elle est ou non "perverse" ? Peut-on préciser en utilisant pour ce cas-là l'expression "sexuellement déviant" pour confiner le mot "pervers" à une connotation manipulatrice ?

    Admettons que ce soit le cas.

    La perversité est alors une démarche intellectuelle qui s'apparente probablement à un comportement de prédateur psychologique. Et sous-entend une volonté de nuire à sa victime. Une certaine variation sur le thème du sadisme ?

    Le but de tels pervers : enfermer sa proie. Subtil ou direct, je ne crois pas que la différence soit spectaculaire pour la victime.

    Alors la perversité peut, dans une phase de "chasse", se parer de gentillesse, mais j'espère que toutes les gentillesses du monde ne sont pas de la perversité latente :-) Je devrais alors être très inquiet, je connais trop de personnes gentlles :-)

    Maintenant, une personne qui arrive à soumettre par ses mots, c'est un agent marketing, c'est un gourou, c'est un homme politique, c'est un vendeur... Et tous ne sont pas des pervers ^^

    Réponse de slidytaz à claire-la-rousse le 28 janvier 2019

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